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DIRECT. Présidentielle 2022 : Marine Le Pen en déplacement en Normandie, à deux jours du débat télévisé

DIRECT. Présidentielle 2022 : Marine Le Pen en déplacement en Normandie, à deux jours du débat télévisé

Retrouvez ici l’intégralité de notre live #PRESIDENTIELLE

23h38 : Des zones d’ombre demeurent sur la proposition de Marine Le Pen d’interdiction du port du voile. Sur franceinfo, ce soir, un autre de ses porte-paroles, Hervé Fabre-Aubrespy, affirme que les parlementaires pour décider « d’atténuations » mais que « le principe général restera l’interdiction ». Et ce, même quand on l’interroge au sujet de Latifa Ibn Ziaten, 62 ans, devenue une figure de la lutte contre la radicalisation après la mort de son fils tué par Mohamed Merah, et qui porte le voile.

23h33 : En cette fin de campagne présidentielle, les deux candidats ont évolué sur certaines propositions, a observé l’équipe de « l’Œil du 20 heures ». Emmanuel Macron ne parle plus d’introduire une « dose » de proportionnelle à l’Assemblée nationale, mais d’une proportionnelle « intégrale ». Un porte-parole de Marine Le Pen, Sébastien Chenu, explique désormais que l’interdiction du port du voile dans l’espace public pourrait ne pas concerner les femmes âgées. Explications :

22h58 : Bonsoir @CoucouHibou. Tous les candidats à l’élection présidentielle ont une icône à leur effigie dans ce direct. Celle d’Emmanuel Macron m’a davantage servi ce soir, car il était interviewé sur France 5, et qu’aucune interview de Marine Le Pen n’était diffusée ce soir. Nous utilisons ces icônes pour les entrées qui sont des citations brutes de la personne, comme ici, tandis que nous utilisons des symboles plus classiques quand les citations sont mêlées à des passages que nous avons écrits, comme ici. Bien sûr, il peut aussi nous arriver de les oublier et d’utiliser le pictogramme jaune habituellement employé pour les citations dans ce direct.

22h56 : Bonjour. Pourquoi Emmanuel Macron a son icône photo dans le live à chacune de ses paroles et pas pour Marine Le Pen ? Merci.

22h40 : L’avis des Français, Marine Le Pen affirme qu’elle le sollicitera sur de nombreux sujets si elle devient présidente de la République. Pour cela, il faudrait modifier la Constitution, ce qu’elle compte faire par référendum. Mais est-ce possible ? Plusieurs spécialistes du droit constitutionnel affirment à France 2 que le texte ne peut pas être modifié sans l’accord du Parlement, qui a peu de chance de basculer du côté du Rassemblement national.

22h37 : « J’ai beaucoup d’admiration pour la façon dont il dirige l’État actuellement. Je trouve qu’il faut avoir beaucoup de courage et que les Français sont très ingrats, mais ce n’est pas nouveau. » Jean-Michel Macron, le père du président de la République, a répondu à L’Est républicain. Son jugement, sévère avec les citoyens, n’est pas pour autant totalement positif envers son fils : « J’approuve 90% de ce qu’il fait. On n’est jamais d’accord à 100%. Je ne suis pas un adepte d’une secte. »

22h05 : Bonsoir @Karine. Ce n’est pas du tout idiot, il ne fait jamais de mal d’expliquer la différence. Quand nous disons qu’Emmanuel Macron devant Marine Le Pen de 12 points dans les intentions de vote (selon le dernier baromètre Ipsos-Sopra Steria), cela veut dire que la différence entre son pourcentage (56%) et celui de sa rivale (44%) est de 12.

Si nous écrivions qu’il la devance de 12%, cela voudrait dire qu’il recueille 12% d’intentions de vote supplémentaires, donc un score de 49,28% : en effet, 12% de 44, cela fait 5,28. Ce serait une manière beaucoup moins claire de présenter les choses. C’est pour ça que les médias dont franceinfo parlent, par souci de précision, de points de pourcentage.

22h04 : Pardon pour ma question un peu idiote, mais quand vous dites que Macron devance Le Pen de 12 points, ça veut dire de 12 pour cent ? Merci.

21h21 : Dans le même temps, un autre soutien important du président sortant adresse un message similaire : François Bayrou, le patron du MoDem, estime que « tout peut se produire » au second tour, dans un entretien avec La République des Pyrénées. « Quant au front républicain, je ne crois pas au front mais je crois aux républicains », ajoute-t-il.

21h19 : « Rien ne me paraît joué«  avant le second tour, affirme l’ancien Premier ministre Edouard Philippe dans une interview au Figaro ce soir. Il qualifie par ailleurs d’« irresponsable » le fait que des candidats, dont Jean-Luc Mélenchon, et des partis, dont son ancienne formation LR, n’aient pas appelé à voter pour Emmanuel Macron : « Envoyer la consigne ‘pas une voix à Marine Le Pen’ (…) laisse la porte évidemment ouverte à toutes les abstentions ».

20h07 : Dans cet entre-deux-tours, le choix des déplacements des deux candidats est stratégique. Ce matin, Gabriel Attal accusait Marine Le Pen de ne pas se déplacer dans des villes où ses rivaux l’avaient devancé au premier tour, y voyait une différence avec Emmanuel Macron. Mais ce n’est pas exact. Nous avons fait les comptes et, si elle a davantage visité des communes l’ayant placée en tête que le président sortant, elle a fait plusieurs déplacements dans des terrains moins conquis.

20h01 : Rappelons les principales informations de ce lundi 18 avril :

Marine Le Pen, visée par des accusations de détournement d’argent public européen, a dénoncé « un coup fourré de l’Union européenne à quelques jours du second tour » de la présidentielle. Notre journaliste Antoine Comte a suivi son déplacement dans le Calvados.

Emmanuel Macron est interviewé dans « C à vous » jusqu’à 20h30. Il devance Marine Le Pen de 12 points dans les intentions de vote pour le second tour, selon le baromètre quotidien réalisé par Ipsos-Sopra Steria pour franceinfo et Le Parisien-Aujourd’hui en France.

Au moins sept personnes ont été tuées par des missiles russes tirés sur des cibles civiles et militaires à Lviv, dans l’ouest du pays, ville refuge où aucun civil n’avait été tué jusqu’ici. Moscou affirme avoir capturé des Britanniques combattant en Ukraine et exige de négocier avec Londres leur libération.

Plus de 4,9 millions d’Ukrainiens ont fui leur pays depuis le 24 février, selon les chiffres publiés par le Haut Commissariat de l’ONU pour les réfugiés.

19h57 : « Il y a quelque chose qui s’installe dans notre démocratie qui est malsain, qui est de dire ‘Si ça n’est pas exactement mes idées parfaitement, ça ne vaut rien’. (…) C’est aussi vieux que la démocratie, ce qu’on va vivre. Il faut sortir de ce fantasme de la pureté. »

Sur France 5, le candidat adresse un plaidoyer aux électeurs qui penseraient s’abstenir ou voter blanc. Emmanuel Macron invoque notamment le spectre de la victoire du Brexit au Royaume-Uni et de Donald Trump à la présidentielle américaine de 2016.

19h48 : S’il est réélu, Emmanuel Macron promet des consultations citoyennes sur des sujets comme la fin de vie, mais ne reprendra pas la formule de la Convention citoyenne sur le climat, dont les travaux avaient duré plusieurs mois et avaient abouti à 150 propositions. « Le sujet était trop large », estime-t-il a posteriori dans « C à vous ». « Vous avez des gens qui si tout n’est pas pris, disent que ça ne vaut rien. Ce n’est pas vrai ».

19h28 : « [Les régimes spéciaux] ne correspondent plus à une réalité de pénibilité du travail. Il faut que ces critères soient beaucoup plus individualisés et correspondent à vos tâches. »

Le président-candidat évoque son projet de réforme des retraites sur le plateau de « C à vous », et notamment la prise en compte de la pénibilité, qu’il présente comme une compensation de la suppression des régimes spéciaux. Il promet d’investir dans la médecine du travail pour permettre ce suivi plus individuel.

19h22 : « J’ai appris à davantage concerter », revendique Emmanuel Macron sur France 5. Interpellé sur le recours au Conseil de défense sanitaire, dont les échanges ne sont pas publics, pour prendre de nombreuses décisions sanitaires, il affirme qu’il est le lieu de vrais débats qui l’ont fait changer « plusieurs fois » d’avis : « Les Conseils de défense sont instruits par les ministres et tous les services. Il y a des longs débats, ils durent des heures. »

19h08 : Emmanuel Macron n’est pas candidat « pour faire la même chose », assure-t-il dans « C à vous », promettant une nouvelle « manière de faire » et davantage de « bienveillance ». Interrogé sur ses précédentes promesses de changer de méthode, après le mouvement des « gilets jaunes » puis la crise sanitaire, il estime avoir tenu parole : « Le quoi qu’il en coûte n’était pas du tout dans l’ADN » de son projet de 2017, plaide-t-il notamment.

19h01 : Emmanuel Macron est invité de « C à vous », sur France 5, entre 19 h et 20h30. Une longue interview que vous pourrez suivre ou regarder dans notre direct politique et sur france.tv.

18h56 : « Comment financez-vous vos réformes sociales et économiques Madame Le Pen ? », lance un militant macroniste qui est parvenu à interpeller la candidate. Un échange plutôt courtois avant que deux militants du RN repoussent par la force le jeune sympathisant LREM. @franceinfo https://t.co/lTCtYqgm62

18h56 : Seul accroc au programme du déplacement de Marine Le Pen : un militant LREM a réussi à se faufiler parmi ses partisans pour l’interpeller sur le financement de son programme. « Je n’ai aucune leçon à recevoir niveau financement quand on voit la dette de 600 milliards laissée par votre candidat », a répliqué l’adversaire d’Emmanuel Macron.

18h45 : Marine Le Pen était cet après-midi à Saint-Pierre-en-Auge (Calvados), pour le dernier déplacement à son agenda avant le débat de mercredi soir. La candidate du RN a manifestement jugé que l’heure n’était pas à la prise de risque : elle a choisi une commune q

…. à suivre
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