Législatives 2022 en direct : François Hollande critique une nouvelle fois la Nupes mais reste au PS ; Emmanuel Macron à Strabourg et Berlin pour la « journée de l’Europe »

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François Hollande

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Le président réélu va ensuite se rendre à Berlin pour rencontrer le chancelier allemand, Olaf Sholz. C’est son premier déplacement à l’étranger depuis sa réélection.

Bonjour Ds,

Avant le discours d’Emmanuel Macron, une chorégraphie d’Angelin Preljocaj nommée Danse l’Europe a été lancée.

Celle-ci a été créée « dans le cadre de la présidence française de l’Union européenne » et est présentée dans cette vidéo du ministère de la culture comme une chorégraphie « simple et joyeuse accessible à tous les citoyens européens ». Ce journaliste de LCI a filmé la danse qui a été réalisée il y a quelques minutes au Parlement :

François Hollande Emmanuel Macron est au Parlement européen, à Strasbourg, avant son discours

François Hollande A l’occasion de la Journée pour l’Europe, Emmanuel Macron est au Parlement européen, à Strasbourg, avant de se rendre à Berlin.

Bonjour,

Si vous le souhaitez, vous pouvez retrouver notre direct de samedi, où nous étions présents à Aubervilliers pour raconter le lancement de la campagne de la Nouvelle Union populaire, écologique et sociale. Nous y avons notamment relaté les discours des principaux dirigeants des partis de gauche signataires de la Nupes, dont celui de Jean-Luc Mélenchon, évoqué leur programme commun à venir et rencontré des militants présents.

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Lire aussi : Jean-Luc Mélenchon célèbre une « page d’histoire » en rassemblant les gauches à Aubervilliers ; Emmanuel Macron réinvesti pour un second mandat : revivez l’actualité politique du 7 mai

François Hollande A Ploemeur, le référent breton d’Horizons ne respecte pas les accords nationaux et veut s’imposer dans l’ancien fief de Le Drian

Il a passé son week-end à distribuer 4 000 tracts de campagne et à irriguer les réseaux sociaux pour confirmer sa candidature à l’élection législative des 12 et 19 juin. Ronan Loas, maire de Ploemeur (Morbihan) et référent breton du parti Horizons, refuse de se retirer au profit de Lysiane Métayer officiellement investie, ce samedi, par La République en marche dans la circonscription de Lorient pour succéder au député (LRM) Gwendal Rouillard, qui ne se représente pas. Dénonçant « les arrangements d’appareil » parisiens, Ronan Loas s’est mis en retrait de ses responsabilités au sein d’Horizons pour ne pas « mettre en porte-à-faux » Edouard Philippe. « Mon nom n’a même pas été étudié dans le cadre de l’accord. C’est incompréhensible. Je ne suis pas tenu à un mariage auquel je n’ai pas participé », clame le maire de Ploemeur, réélu dès le premier tour en 2020 et devenu aisément conseiller départemental en 2021.

Le parti présidentiel a préféré la candidature de la peu connue Lysiane Métayer, active au sein du parti Territoires de progrès et du Breizh Lab, le cercle de réflexion du ministre Jean-Yves Le Drian, maire de Lorient (1981-1998) et député de la circonscription pendant plus de vingt-deux ans. L’avis de celui que l’on surnomme le « ministre de la Bretagne » a visiblement pesé. Ronan Loas s’agace : « Je suis le maire de la troisième commune de la circonscription. Je n’ai jamais rencontré Monsieur Le Drian. Pour connaître le territoire, il faut vivre dessus. Je n’ai pas reçu l’investiture de [LRM], tant pis. Moi, j’avance. »

La décision du référent breton d’Horizons de ne pas respecter les accords nationaux pourrait convaincre d’autres élus locaux non investis par la majorité présidentielle de maintenir leur candidature comme à Brest ou à Saint-Brieuc. Dans la cinquième circonscription du Morbihan, Ronan Loas affrontera aussi au premier tour l’écologiste Damien Girard (Nupes) et l’autonomiste Gaël Briand (Union démocratique bretonne).

Benjamin Keltz (Rennes, correspondance)

François Hollande A Toulouse, un nouveau Baudis investi par Ensemble pour prolonger la dynastie familiale

Pierre Baudis, journaliste de 33 ans, a été investi ce week-end par Ensemble – confédération de partis de la majorité présidentielle – pour tenter de conserver au parti d’Emmanuel Macron la très symbolique première circonscription de Haute-Garonne. Cette investiture, au-delà de mettre en retrait le député sortant Pierre Cabaré, en délicatesse avec la justice, perpétue la tradition de la famille Baudis sur la ville. Pierre Baudis est en effet le petit-fils de Pierre Baudis, qui fut député dès 1958, avant d’accéder au fauteuil de maire de Toulouse en 1971.

Il est aussi, et surtout, le fils de Dominique, également journaliste, élu maire de Toulouse en 1983, puis parlementaire pour cette même circonscription de 1988 à 2001, avant de rejoindre le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA). M. Baudis est décédé en 2014. Directeur d’une société de communication digitale (Trezy), Pierre Baudis junior est diplômé du Centre de formation et de perfectionnement des journalistes (CFPJ). Après avoir travaillé entre autres au Figaro, à TF1 ou Canal+, il avait également participé en 2021 au groupe de travail présidé par l’ancienne garde des sceaux Elisabeth Guigou sur les questions de présomption d’innocence.

A Toulouse, tout le monde se rappelle en effet de « L’affaire Baudis » survenue en 2002, après la mise en cause de Dominique Baudis dans le dossier du tueur en série Patrice Alègre. A l’époque, le maire de la ville s’était retrouvé cité dans ce dossier mettant en cause des magistrats, policiers et prostituées en lien avec le milieu de la nuit. Il ne sera totalement innocenté par la justice qu’en 2005 et racontera son calvaire dans un livre, Face à la calomnie. Clamant son innocence, M. Baudis et toute sa famille avaient énormément souffert d’une « incroyable campagne de presse » qui avait « sali sa réputation ». Vingt ans après, la candidature de son fils résonne comme une réhabilitation et comme la poursuite d’une sorte de dynastie interrompue par les affaires.

Philippe Gagnebet (Toulouse, correspondant)

Bonjour Ilien,

Non ce n’est pas un oubli de notre part, les circonscriptions en outre-mer, comme en Corse, ont été exclues de l’accord. Il n’y aura donc pas de candidature de la Nupes dans ces territoires.

François Hollande En Gironde, la Nupes fait des déçus pour les législatives

Après l’union des forces de gauche autour de la Nouvelle Union populaire, écologiste et sociale (Nupes), les déceptions se multiplient en Gironde. Dans la 2circonscription du département, celle du centre de Bordeaux, l’adjoint aux sports du maire de Bordeaux, et membre du conseil national du PS, Mathieu Hazouard, a annoncé dans un courrier le retrait de sa candidature au profit de celle de Nicolas Thierry, candidat écologiste qui a affronté Alain Rousset (PS) lors des élections régionales.

Une décision prise par dépit, développe Mathieu Hazouard dans sa lettre. Il explique avoir été « désigné, le 3 février dernier par le Parti socialiste, délégué de la 2circonscription de la Gironde. Cette désignation signifiait que je pouvais prétendre à être investi pour les élections législatives. Je me suis donc lancé avec détermination dans la campagne, porté par un engagement associatif et politique depuis quelques années ». Il poursuit en affirmant sa « conviction que cette circonscription avait besoin d’un député qui en connaît ses spécificités, qui y vit, qui la sillonne ». Ce n’est pas sans quelque dépit qu’il conclut en argumentant que « l’union impose des renoncements » : « Il faut parfois savoir s’effacer, ou se mettre un peu en retrait. Ma frustration est grande mais j’ai une boussole : celle de la gauche, celle de la volonté de changer la vie des gens. »

Autre déception de ces accords nationaux, celle du socialiste Philippe Dorthe, conseiller honoraire de la région Nouvelle-Aquitaine et du département de la Gironde. S’il n’est pas candidat aux élections législatives, le président du grand port maritime de Bordeaux fustige la nouvelle union de la gauche, à travers un texte vindicatif publié sur Twitter : « Aux militants du Parti socialiste. Mon père me disait : “Mieux vaut mourir debout que vivre à genoux.” Je n’ai jamais eu le goût pour la génuflexion. Alors ailleurs je mourrai peut-être, sans doute même… mais debout. » Il annonce ainsi suspendre ses cotisations et se mettre en retrait de son parti politique dans lequel il milite « sans interruption depuis l’âge de 21 ans, il y a maintenant quarante-cinq ans ».

Claire Mayer (Bordeaux, correspondante)

François Hollande Le jour où… En 2012, la gauche échouait à s’unir en vue des législatives

François Hollande Dans les archives du « Monde » du 20 mai 2012.

Autre temps, autre réalité politique à gauche. Alors que La France insoumise (LFI), le Parti socialiste (PS), Europe Ecologie-Les Verts (EELV) et le Parti communiste (PCF) ont conclu un accord la semaine dernière en vue des législatives, il en était tout autrement en 2012, apprend-on en épluchant les archives du Monde. Dans un article du 19 mai de cette année, nos journalistes Raphaëlle Besse Desmoulières et Sylvia Zappi relatent l’échec des négociations entre le PS, EELV et le Front de gauche (ex-La France insoumise qui comprenait le Parti de gauche et le PCF) « après cinq jours de discussions intenses ».

« Les trois parties n’ont pas réussi à se mettre d’accord sur la présentation d’un candidat unique de la gauche dans les circonscriptions législatives où elles entendaient faire barrage au FN », expliquent Mmes Besse Desmoulières et Zappi, alors que François Hollande avait remporté la présidentielle neuf jours plus tôt. A l’époque, c’est le PS qui était en position de force dans les négociations face, notamment, à un Front de gauche qui voulait capitaliser en nombre de sièges à l’Assemblée les 11,1 % de Jean-Luc Mélenchon au premier tour de la présidentielle. Les négociations avaient notamment achoppé sur les circonscriptions à se répartir.

« Les différentes composantes du Front de gauche ne se rendaient cependant pas avec les mêmes attentes Rue de Solférino, le PCF tentait d’obtenir des sièges supplémentaires pour s’assurer de constituer un groupe à l’Assemblée, à lui tout seul ; le PG voulait obtenir trois députés au minimum. Le PS, quant à lui, voulait sortir de la négociation en obtenant un accord de retrait qui concernait 55 circonscriptions et, ainsi, présenter une gauche unie face au Front national », explique alors Le Monde dans son articl

…. à suivre
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