Gouvernement Borne : passation de pouvoir à venir entre Jean-Yves Le Drian et Catherine Colonna ; Pap Ndiaye cible des critiques de l’extrême droite

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Jean-Luc Mélenchon

Jean-Luc Mélenchon Jean-Yves Le Drian quitte le ministère de l’Europe et des affaires étrangères, applaudi par sa successeure Catherine Colonna, lors de la passation de pouvoirs au Quai d’Orsay, le 21 mai 2022.

Live terminé

Bruno Le Maire a affirmé faire de la lutte contre l’inflation la priorité de son ministère lors de la passation de pouvoirs de MM. Dussopt et Attal aux comptes publics, tandis que Jean-Yves Le Drian a quitté le gouvernement après dix années de service.

Jean-Luc Mélenchon C’est la fin de ce direct, merci de nous avoir suivis !

Nous terminons ce direct politique pour aujourd’hui, merci de nous avoir suivis. Nous vous donnons rendez-vous lundi, pour un nouveau direct, consacré aux suites de la nomination du nouveau gouvernement, qui tiendra son premier conseil des ministres à 10 heures, et à la campagne des législatives.

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Jean-Luc Mélenchon Jean-Yves Le Drian passe la main à Catherine Colonna, nouvelle ministre de l’Europe et des affaires étrangères

Jean-Luc Mélenchon Catherine Colonna, désormais à la tête du Quai d’Orsay, remercie et applaudit son prédécesseur, Jean-Yves Le Drian. Lors de son discours dans le cadre de la passation de pouvoirs, elle a affirmé prendre son poste de ministre « avec humilité, détermination et conviction ».
Jean-Luc Mélenchon Jean-Yves Le Drian quitte le Quai d’Orsay sous les applaudissements, après avoir reçu les remerciements de Catherine Colonna, nouvelle ministre de l’Europe et des affaires étrangères.

Jean-Luc Mélenchon L’extrême droite prend pour cible le nouveau ministre de l’éducation nationale

Alors que Pap Ndiaye, historien spécialiste de l’histoire sociale des Etats-Unis et professeur à Sciences Po Paris, a été nommé vendredi au nouveau gouvernement, Marine Le Pen a critiqué « un choix terrifiant » estimant qu’il « défend l’indigénisme, le racialisme ». Eric Zemmour et Jordan Bardella sont eux aussi monté au créneau.

Dès sa première prise de parole après l’annonce de son gouvernement, vendredi au « 20 heures » de TF1, la première ministre, Elisabeth Borne, a défendu son ministre de l’éducation. « C’est parfaitement caricatural, ce qui ne m’étonne pas de la part des personnes que vous avez mentionnées », a-t-elle déclaré en référence aux propos de Marine Le Pen et Eric Zemmour. « Pap Ndiaye est un républicain très engagé, quelqu’un qui croit aux valeurs de la République et c’est bien évidemment ce qu’il va porter en tant que ministre de l’éducation nationale », a-t-elle plaidé.

Un message que la nouvelle cheffe du gouvernement a de nouveau porté samedi devant les caméras, en marge d’un déplacement de campagne dans le Calvados, où elle est candidate pour les législatives. Elle a assuré qu’au ministère de l’éducation « l’objectif est l’égalité des chances. On a encore beaucoup de progrès à faire [à ce sujet]. » « C’est sa feuille de route et je n’ai pas de doute qu’il va le faire avec compétence, avec énergie, avec détermination » a-t-elle affirmé au sujet de Pap Ndiaye.

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Lire aussi : Gouvernement Borne : l’extrême droite prend pour cible Pap Ndiaye, le nouveau ministre de l’éducation nationale ; la première ministre le défend

Jean-Luc Mélenchon M. Le Drian quitte le Quai d’Orsay « avec grande émotion » ; Catherine Colonna prend son poste « avec humilité, détermination et conviction »

C’est avec une « grande émotion » que M. Le Drian a quitté le ministère des affaires étrangères, après cinq ans en son sein.

L’ancienne figure socialiste a dressé le bilan de ces cinq années d’un point de vue diplomatique durant son discours de passation de pouvoirs à Mme Colonna, estimant que « les bouleversements internationaux pèsent aujourd’hui directement sur la vie et le quotidien de nos concitoyens » , une référence explicite à la guerre en Ukraine. Il a notamment souligné le travail de la France pour renforcer la coopération européenne et pour « faire émerger le multilatéralisme de l’action, des résultats, de la preuve ».

M. Le Drian a par ailleurs estimé que « notre Europe est à l’heure des choix, se trouve à un point de bascule historique comme on n’en a pas connu depuis 1945 » avec l’éclatement et l’installation de la guerre en Ukraine. Il a aussi mis en garde contre « l’écueil du populisme diplomatique » croissant, assurant qu’il ne permet pas d’avoir « une France importante, ni une France indépendante ».

« Oui c’est avec grande émotion que je quitte le Quai d’Orsay », a-t-il fait savoir en guise de conclusion, qui plus est, a-t-il souligné, après « une décennie » de service ministériel, d’abord comme ministre de la défense durant tout le quinquennat de François Hollande (2012-2017) puis comme ministre de l’Europe et des affaires étrangères sous le premier quinquennat de M. Macron (2017-2022).

Le Breton a fait savoir que servir son pays d’une telle manière a été « le plus grand honneur et la plus grande fierté de [s]a vie », remerciant notamment les deux présidents de la République qui lui ont « fait confiance ».

Lors de sa courte prise de parole à la suite de son prédécesseur, et de l’ovation du ministre sortant qui s’est ensuivi, Catherine Colonna a salué le travail de M. Le Drian et répété aux diplomates sa « confiance ». Elle a affirmé prendre son poste avec « humilité, détermination et conviction » et conclu en ces termes : « Mettons-nous au travail tous ensemble. »

Jean-Luc Mélenchon Après dix ans de service au sein du gouvernement français, Jean-Yves Le Drian tire sa révérence

Jean-Yves Le Drian, 74 ans, tire sa révérence, après dix ans au pouvoir, d’abord comme ministre de la défense sous François Hollande, puis à l’Europe et aux affaires étrangères aux côtés d’Emmanuel Macron. Il est remplacé par Catherine Colonna dans le nouveau gouvernement, présenté vendredi 20 mai.

Loyal jusqu’au bout à M. Macron, M. Le Drian a partagé les vicissitudes diplomatiques de ce premier quinquennat sans jamais chercher à se démarquer, de l’élection de Donald Trump aux Etats-Unis à la guerre en Ukraine, en passant par la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne et le retrait précipité des Américains d’Afghanistan. Une mission menée dans un climat de « brutalisation du monde », selon ses mots, sur fond de montée en puissance de la Chine et de perte d’influence des Occidentaux.

Son portrait et le bilan de son action au Quai d’Orsay, teintée aussi d’échecs, par Cyril Bensimon, Philippe Ricard et Benjamin Barthe, est à retrouver ici :

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Lire aussi : Jean-Yves Le Drian, la retraite du grognard du Quai d’Orsay

Jean-Luc Mélenchon Dans un tweet posté avant sa prise de parole, M. Le Drian salue la nomination de Catherine Colonna, « femme de talent et d’expérience », qui lui succède au Quai d’Orsay

Jean-Luc Mélenchon Qui est la nouvelle ministre de l’Europe et des affaires étrangères ?

Diplomate de profession à la longue carrière, Catherine Colonna est seulement la deuxième femme à être nommée à ce poste.

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Lire aussi : Catherine Colonna nommée ministre de l’Europe et des affaires étrangères

Jean-Luc Mélenchon Passation de pouvoirs à venir au Quai d’Orsay, entre Jean-Yves Le Drian et Catherine Colonna

La passation de pouvoir entre la désormais ex-ambassadrice de la France à Londres, Catherine Colonna, qui remplace Jean-Yves Le Drian au ministère de l’Europe et des affaires étrangères, et ce dernier, va commencer d’ici peu au Quai d’Orsay.

Agée de 66 ans, cette diplomate à la longue carrière a la réputation d’être une professionnelle rigoureuse, habituée de la gestion de crises, du suivi de la guerre en Irak en 2003 jusqu’au dossier du Brexit ces dernières années. Jean-Yves Le Drian quitte de son côté le gouvernement, après dix années de service, d’abord au ministère de la défense sous le quinquennat de François Hollande puis au Quai d’Orsay, depuis 2017.

Les prises de parole successives de M. Le Drian et de Mme Colonna sont prévues autour de 15 h 30. Ils s’entretiennent pour l’instant en privé.

Jean-Luc Mélenchon Editorial : la nomination de l’historien Pap Ndiaye à l’éducation, un signal politique fort

La nomination de M. Ndiaye, alors que l’éducation nationale constitue l’un des grands chantiers de réforme du prochain quinquennat, est un signal fort. D’abord en direction des enseignants, bloqués depuis des mois dans une relation difficile avec Jean-Michel Blanquer. Ensuite en direction d’une partie de la jeunesse, qui se sent discriminée et auprès de laquelle il espère devenir le symbole « de la méritocratie et de la diversité ». Retrouvez l’éditorial du Monde, juste ici :

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Lire aussi : Pap Ndiaye ministre de l’éducation nationale, le poids d’un symbole

Jean-Luc Mélenchon Elisabeth Borne défend « la compétence, l’énergie et la détermination » de Pap Ndiaye, depuis le Calvados, où elle est en campagne pour les législatives

En déplacement dans le Calvados, où elle se présente dans la 6e circonscription comme candidate aux élections législatives, la première ministre, Elisabeth Borne, a une nouvelle fois pris la défense de son ministre de l’éducation, Pap Ndiaye, cible des attaques de l’extrême droite, au micro de BFM-TV.

Elle a assuré qu’au ministère de l’éducation « l’objectif est l’égalité des chances. On a encore beaucoup de progrès à faire (…). Tenir l’excellence, assurer l’égalité des chances. » « C’est sa feuille de route et je n’ai pas de doute qu’il va le faire avec compétence, avec énergie, avec détermination » a-t-elle affirmé au sujet du ministre.

Jean-Luc Mélenchon Candidate à la députation dans la 6e circonscription du Calvados, Elisabeth Borne n’a pour l’instant jamais exercé de mandat électif.
Jean-Luc Mélenchon Elisabeth Borne, la première ministre, visite une exploitation de production laitière, à Bernières-le-Patry, le 21 mai 2022.

Jean-Luc Mélenchon Les acteurs du monde du logement critiquent l’absence de ministre sur la question

Hier, vers 19 heures, à l’hôtel de Roquelaure, boulevard Saint-Germain, s’est déroulée la passation de pouvoirs entre Barbara Pompili, ex-ministre de la transition énergétique, ses trois ministres délégués, Bérangère Abba, qui était chargée de la biodiversité, Jean-Baptiste Djebbari, des transports, et Emmanuelle Wargon, du logement, et la nouvelle ministre, Amélie de Montchalin, accompagnée d’Agnès Pannier-Runacher, désormais chargée de la transition énergétique.

Après un discours convenu et très général, Mme de Montchalin s’est vite éclipsée pour recevoir de Joël Giraud les pouvoirs de ministre de la cohésion des territoires, à l’hôtel de Castries, rue de Varenne, ainsi que ceux de Nadia Hai, ex-ministre chargée de la ville, et de Cédric O, de la transition numérique… C’est dire l’ampleur des attributions de Mme de Montchalin, qui cache d’ailleurs l’absence de ministères dévolus aux transports, à la ville et au logement, source de déception pour les acteurs de ces secteurs.

Ainsi, aucun des ministres arrivant ou partant n’aura, par exemple, prononcé le mot logement. Emmanuelle Cosse, présidente de l’Union sociale pour l’habitat, qui fédère les bailleurs sociaux, elle-même ancienne ministre du logement sous le quinquennat Hollande, a immédiatement réagi sur les réseaux sociaux : « La composition de ce premier gouvernement montre que le logement n’est pas pris en considération à la hauteur des enjeux sociaux et environnementaux qu’il porte », dit-elle.

La Fédération nationale de l’immobilier (Fnaim), pour les agents immobiliers, et l’Union des syndicats de l’immobilier pour les administrateurs de biens regrettent, dans un communiqué commun « que le logement n’app

…. à suivre
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