Guerre en Ukraine, en direct : le Kremlin estime que les échanges entre la Russie et la France, considérée comme « inamicale », ne sont pas nécessaires

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Emmanuel Macron

Emmanuel Macron Une vue du bâtiment du quartier général de l’administration militaire régionale détruit par une attaque russe à Mykolaïv, en Ukraine, le 5 août 2022.

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Oksana Pokalchuk dénonce le choix du bureau international de ne pas avoir intégré l’équipe ukrainienne dans son enquête. Par ailleurs, des frappes dont Kiev et Moscou se rejettent la responsabilité, ont été signalées, vendredi, près d’un réacteur nucléaire de la centrale de Zaporijia.

Emmanuel Macron Le point sur la situation au soir de ce 163ᵉ jour de guerre

  • Des roquettes ont été tirées près d’un réacteur nucléaire de la centrale de Zaporijia, a annoncé sur Telegram la société d’Etat ukrainienne Energoatom, qui a accusé la Russie d’être à l’origine des tirs. Une ligne de haute tension a été endommagée dans cette attaque, déclenchant l’arrêt de l’un des réacteurs de la centrale, la plus grande de l’Europe. La Russie a rejeté sa responsabilité, accusant l’Ukraine de « terrorisme nucléaire ».
  • Trois bateaux chargés au total de plus de 58 000 tonnes de maïs ont quitté des ports ukrainiens vendredi matin. Les trois navires desserviront l’Irlande, le Royaume-Uni et la Turquie, a précisé le ministère de la défense turc. Simultanément, a-t-il souligné, un bâtiment fait route, lui aussi pour y charger des céréales, vers le port ukrainien de Tchornomorsk, dans le sud du pays, où il doit arriver samedi, a annoncé le ministre des infrastructures ukrainien, Olexandr Kubrakov.
  • Le président russe, Vladimir Poutine, et son homologue turc, Recep Tayyip Erdogan, se sont rencontrés à Sotchi et ont décidé de renforcer la coopération énergétique et économique. Les deux présidents se sont accordés pour que les livraisons du gaz russe à la Turquie soient « partiellement payées en roubles ».
  • En dépit de la colère de Kiev, Amnesty International a affirmé qu’elle « maint[enai]t pleinement » les conclusions de son rapport reprochant à l’armée ukrainienne des tactiques qui mettent en danger des civils, dans sa résistance à l’invasion russe, en installant des infrastructures militaires dans des zones habitées. Volodymyr Zelensky a violemment critiqué ce rapport, accusant l’ONG de « tenter d’amnistier l’Etat terroriste » russe. Selon lui, ce rapport met « la victime et l’agresseur d’une certaine manière sur un pied d’égalité ».
  • Sur le terrain, les Russes ont à nouveau bombardé vendredi Mykolaïv. Une vingtaine de personnes ont été blessées, dont un adolescent de 14 ans à l’entrée d’une église, et des immeubles d’habitation ont été endommagés. Un couvre-feu a été instauré dans cette cité jusqu’à lundi matin afin de neutraliser les « collaborateurs » des Russes, a fait savoir le gouverneur régional, Vitali Kim.
  • Les forces ukrainiennes mènent une contre-offensive dans le Sud, où elles affirment avoir repris plus de cinquante villages précédemment tombés aux mains des soldats russes. Selon les observateurs, la Russie redéploie ses forces vers le sud de l’Ukraine pour répondre à la contre-offensive de l’armée ukrainienne.

Tout le live

Emmanuel Macron Explosions à Kkarkiv

Le maire de Kharkiv, Ihor Terekhov, rapporte que des explosions ont été entendues dans le district de Slobidski de Kharkiv vers 1 h du matin, dans la nuit de vendredi à samedi, heure locale (minuit à Paris) sans donner d’informations sur d’éventuelles victimes. Des sauveteurs seraient sur place.

Emmanuel Macron La Russie a créé une « situation extrêmement risquée pour toute l’Europe », dénonce Zelensky après les frappes sur Zaporijia

Volodymyr Zelensky a accusé, à son tour, vendredi soir, la Russie après les frappes autour d’un réacteur de la centrale nucléaire de Zaporijia.

« Aujourd’hui, les occupants ont créé une autre situation extrêmement risquée pour toute l’Europe : ils ont frappé à deux reprises la centrale nucléaire de Zaporijia. Tout bombardement de ce site est un crime évident, éhonté, un acte de terreur », a martelé le président ukrainien dans son message vidéo quotidien, alors que la Russie dénonce, de son côté, la responsabilité de Kiev dans ces frappes.

« C’est un argument en faveur de l’application de sanctions sévères contre l’ensemble de l’industrie nucléaire russe – de Rosatom [l’Agence fédérale russe de l’énergie atomique qui regroupe des centaines de sociétés] à toutes les entreprises et personnes liées », a-t-il ajouté.

« C’est purement une question de sécurité. Celui qui crée des menaces nucléaires pour d’autres nations n’est certainement pas capable d’utiliser les technologies nucléaires en toute sécurité », a dénoncé M. Zelensky.

Emmanuel Macron Le club turc de football de Fenerbahçe sanctionné après des chants pro-Poutine

L’Union européenne de football (UEFA) a infligé, vendredi, une amende de 50 000 euros au club turc de Fenerbahçe pour sanctionner les slogans chantés par une partie de ses supporters en faveur du président russe Vladimir Poutine lors d’un match contre les Ukrainiens du Dynamo Kiev le 27 juillet dernier à Istanbul. L’UEFA a par ailleurs imposé une fermeture partielle du stade du club turc, avec la condamnation d’au moins 5 000 places, lors de son prochain match européen à domicile.

L’instance européenne précise dans un communiqué que ces mesures ont été décidées en réponse aux « jets d’objets et à la transmission d’un message provocateur à caractère offensant, à savoir des chants illicites ».

Les incidents se sont produits lors d’un match comptant pour le 2e tour des qualifications de la Ligue des champions, remporté 2-1 par le Dynamo Kiev. Après un but inscrit par l’Ukrainien Vitaliy Buyalski (57e), quelques centaines de supporters de Fenerbahçe ont scandé le nom du chef d’État russe, selon des vidéos publiées sur des réseaux sociaux. L’UEFA avait ouvert dans la foulée une enquête disciplinaire sur les « supposés mauvais comportements » des supporters turcs.

Fenerbahçe s’était dans un premier temps excusé par voie de communiqué, avant que son président annonce trois jours plus tard que le club ne présenterait pas ses excuses à l’Ukraine pour ces slogans pro-Poutine. De son côté, l’ambassadeur d’Ukraine en Turquie, Vasyl Bodnar, a condamné ces chants dès le lendemain du match. « Il est très triste d’entendre de la part des supporters de Fenerbahçe des mots qui soutiennent l’assassin et l’agresseur qui bombarde notre pays », avait-il réagi en turc sur Twitter.

Les slogans pro-Poutine ont aussi provoqué un tollé sur les réseaux sociaux, où de nombreux internautes turcs les ont qualifiés de « honteux ». Tout en condamnant rapidement l’offensive russe en Ukraine, la Turquie a opté pour la neutralité entre les deux pays et ne s’est pas jointe aux sanctions occidentales contre Moscou.

Emmanuel Macron La directrice du bureau ukrainien d’Amnesty International démissionne

La directrice d’Amnesty International en Ukraine, Oksana Pokalchuk, a annoncé sa démission vendredi sur sa page Facebook. Après la publication jeudi d’un rapport de l’organisation pointant des tactiques ukrainiennes qui mettent en danger des civils, Mme Pokalchuk avait dénoncé que le bureau international n’avait pas souhaité intégrer l’équipe ukrainienne dans l’enquête. « Tout s’est écrasé contre le mur de la bureaucratie et la barrière de la langue des sourds. Il ne s’agit pas d’anglais, il s’agit du fait que si vous ne vivez pas dans un pays envahi par des envahisseurs qui le déchire, vous ne comprenez probablement pas ce que c’est que de condamner une armée de défenseurs », écrit-elle.

« Le principe d’indépendance et d’impartialité dans un tel travail est important (…). Des rapports aussi importants, qui sont publiés à un tel moment et dans un tel contexte, ne peuvent manquer de contenir des données sur l’autre côté de la guerre, sur celui qui a déclenché cette guerre », reproche Mme Pokalchuk, rappelant que de « nombreuses enquêtes scrupuleuses » menées par Amnesty Internaional sur les exactions des Russes en Ukraine « formeront la base de nombreuses procédures judiciaires ».

« Destinées à protéger les civils, ces recherches sont plutôt devenues un outil de la propagande russe, poursuit-elle. En conséquence, j’ai décidé de quitter l’organisation. Je crois que tout travail pour le bien de la société doit être fait en tenant compte du contexte local et en réfléchissant aux conséquences. Et, surtout, je suis convaincue que nos recherches doivent être menées scrupuleusement et en pensant aux personnes, dont la vie dépend souvent directement des paroles et des actions des organisations internationales. »

Emmanuel Macron Le point sur la situation au soir de ce 163ᵉ jour de guerre

  • Des roquettes ont été tirées près d’un réacteur nucléaire de la centrale de Zaporijia, a annoncé sur Telegram la société d’Etat ukrainienne Energoatom, qui a accusé la Russie d’être à l’origine des tirs. Une ligne de haute tension a été endommagée dans cette attaque, déclenchant l’arrêt de l’un des réacteurs de la centrale, la plus grande de l’Europe. La Russie a rejeté sa responsabilité, accusant l’Ukraine de « terrorisme nucléaire ».
  • Trois bateaux chargés au total de plus de 58 000 tonnes de maïs ont quitté des ports ukrainiens vendredi matin. Les trois navires desserviront l’Irlande, le Royaume-Uni et la Turquie, a précisé le ministère de la défense turc. Simultanément, a-t-il souligné, un bâtiment fait route, lui aussi pour y charger des céréales, vers le port ukrainien de Tchornomorsk, dans le sud du pays, où il doit arriver samedi, a annoncé le ministre des infrastructures ukrainien, Olexandr Kubrakov.
  • Le président russe, Vladimir Poutine, et son homologue turc, Recep Tayyip Erdogan, se sont rencontrés à Sotchi et ont décidé de renforcer la coopération énergétique et économique. Les deux présidents se sont accordés pour que les livraisons du gaz russe à la Turquie soient « partiellement payées en roubles ».
  • En dépit de la colère de Kiev, Amnesty International a affirmé qu’elle « maint[enai]t pleinement » les conclusions de son rapport reprochant à l’armée ukrainienne des tactiques qui mettent en danger des civils, dans sa résistance à l’invasion russe, en installant des infrastructures militaires dans des zones habitées. Volodymyr Zelensky a violemment critiqué ce rapport, accusant l’ONG de « tenter d’amnistier l’Etat terroriste » russe. Selon lui, ce rapport met « la victime et l’agresseur d’une certaine manière sur un pied d’égalité ».
  • Sur le terrain, les Russes ont à nouveau bombardé vendredi Mykolaïv. Une vingtaine de personnes ont été blessées, dont un adolescent de 14 ans à l’entrée d’une église, et des immeubles d’habitation ont été endommagés. Un couvre-feu a été instauré dans cette cité jusqu’à lundi matin afin de neutraliser les « collaborateurs » des Russes, a fait savoir le gouverneur régional, Vitali Kim.
  • Les forces ukrainiennes mènent une contre-offensive dans le Sud, où elles affirment avoir repris plus de cinquante villages précédemment tombés aux mains des soldats russes. Selon les observateurs, la Russie redéploie ses forces vers le sud de l’Ukraine pour répondre à la contre-offensive de l’armée ukrainienne.

Emmanuel Macron La Russie et la Turquie s’accordent sur le paiement partiel des livraisons de gaz russe en roubles

Emmanuel Macron Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, et le président russe, Vladimir Poutine, lors de leur rencontre à Sotchi, le 5 août 2022.

Le président russe, Vladimir Poutine, et son homologue turc, Recep Tayyip Erdogan, ont décidé de renforcer la coopération énergétique et économique, à l’issue de leur rencontre à Sotchi, sur les rives de la mer Noire, a fait savoir le Kremlin dans un communiqué.

Les deux dirigeants se sont mis d’accord pour « renforcer les échanges commerciaux » entre leurs pays et « aller à la rencontre des attentes mutuelles dans le domaine de l’économie et de l’éne

…. à suivre
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